L'empereur François-Joseph, lors de la reconquête de la Galicie, accorde une amnistie aux Ruthènes qui ont collaboré avec les Russes et demande à ses militaires de se comporter avec clémence : « Nous souhaitons venir en libérateurs et non en juges ». À cette occasion, les austro-hongrois connaissent une baisse préoccupante du nombre de leurs soldats engagés face aux Russes, du fait des désertions, du nombre de prisonniers et du nombre de tués[57]. Cependant, en dépit de pertes importantes, l'empire russe parvient à reconstituer jusqu'en 1916 ses capacités militaires. Au début de l'année 1917, les troupes russes apparaissent redoutables, considérablement renforcées par des moyens modernes et par des levées massives de soldats, suscitant de fortes inquiétudes chez les militaires allemands et austro-hongrois. Devant les atermoiements des principaux représentants du nouveau pouvoir en place en Russie, les dirigeants allemands et austro-hongrois décident la 13 février 1918, à Hombourg, la reprise des hostilités, dans un contexte marqué par la signature du traité de paix avec la Rada centrale, basée à Kiev et directement menacée par les bolcheviks[66]. Dans les semaines qui suivent, conformément aux plans établis par le stratège austro-hongrois Conrad, la Roumanie est écrasée par une attaque coordonnée d'unités germano-austro-hongroises et bulgares ; cependant, étayée par des troupes russes et soutenue, à partir d'octobre 1916, par les conseillers militaires français de la Mission Berthelot, l'armée roumaine se replie dans l'est du pays[61]. Débiteur des puissances centrales qui l'avaient soutenu pour sortir la Russie de la guerre, le gouvernement bolchevik leur abandonne les pays baltes, la Pologne, la Biélorussie et l'Ukraine, et signe le traité de paix le 3 mars[67]. En Russie, la Première Guerre mondiale n’a laissé que peu de traces et son souvenir a été largement occulté par celui de la révolution de 1917 et de la guerre civile qui l’a suivie. Quand, en 1916, les Allemands attaqueront en France durant la bataille de Verdun, il sera trop tard, ils ne seront plus capables d’entamer les forces alliées »[42][réf. L'empire de Nicolas II entre dans le conflit avec des ambitions territoriales, politiques et économiques assez précises. Pourtant lors du recensement du 8 octobre 1919, on compte encore 182 748 prisonniers russes sur le territoire allemand. Parmi ceux-ci, certains comme le croate Josip Broz Tito, ont rejoint les bolcheviks et combattu dans leurs rangs ; d'autres, comme les légions tchécoslovaques, ont combattu dans les rangs français ou russes blancs. Dès les premiers mois du conflit, le rapport de force militaire penche clairement en faveur de l'empire russe ; ainsi, à la fin du mois de septembre 1914, les russes alignent 90 divisions, péniblement contenues par 52 divisions austro-allemandes. De 1914 à 1917, 1 800 transports alliés ont débarqué 5 475 000 tonnes de matériel destiné aux armées russes[43]. « Sarajevo, cœur de l’Europe », c’est le nom donné à cette initiative lancée par la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. L’assassinat de l’archiduc autrichien François-Ferdinand à Sarajevo, le 28 juin 1914 est considéré comme le détonateur de la Première Guerre mondiale. Front de l'Est (Première Guerre mondiale), Unité militaire russe de la Première Guerre mondiale, 1re division de cavalerie (Empire allemand), 3e division de cavalerie (Empire allemand), Corps de cavalerie Schmettow (Empire allemand), Légions polonaises pendant la Première Guerre mondiale, Oberbefehlshaber der gesamten Deutschen Streitkräfte im Osten, Ordre de bataille de l'armée allemande en 1914, 35e division de réserve (Empire allemand), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Catégorie:Front_de_l%27Est_(Première_Guerre_mondiale)&oldid=117642922, Bataille ou opération de la Première Guerre mondiale, Histoire militaire de l'Empire allemand pendant la Première Guerre mondiale, Histoire de l'Autriche-Hongrie pendant la Première Guerre mondiale, Projet:Époque contemporaine/Catégories liées, Projet:Histoire militaire/Catégories liées, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions. Bien que le fait soit rarement évoqué, l'armée impériale allemande employa pour la première fois des obus à gaz le 31 janvier 1915 en Pologne contre l'armée impériale russe, mais le froid intense les rendit absolument inefficaces[réf. Face aux succès des puissances centrales, le commandement russe demande à ses alliés en France de lancer des offensives, afin de soulager les armées russes de la pression exercée par les armées adverses. Au cours de l'année 1915, le chancelier consulte les responsables en postes aussi bien sur le front que dans les provinces orientales de la Prusse : tous se prononcent pour des annexions plus ou moins importantes, en Pologne et dans les pays baltes, afin d'y implanter des colons allemands et organiser des États tampons plus ou moins autonomes[35]. En Pologne russe occupée, l'Allemagne poursuit la même politique malgré les tensions causées par les revendications des nationalistes polonais en Posnanie, tandis que l'Autriche-Hongrie espère établir un royaume de Pologne dans son orbite, qui lui fournirait un soutien contre la Russie[32]. Cet essor qui s’est accéléré encore à partir de 1905 fait désormais craindre à l’Allemagne l’émergence d’un géant économique rival en Europe. La visite à Lemberg de l'archiduc Frédéric est saluée par des manifestations de joie, marches aux flambeaux, hymnes, etc. Mettant en jeu des empires plus ou moins solides, la lutte se fait aussi sur le terrain politique et national. « Vers la fin de 1914, l’intensité de la lutte sur le front russe imposera à l’armée allemande une attitude défensive sur le front de France. Ainsi, malgré la promesse d’un régime constitutionnel, les lois fondamentales de 1906 maintiennent clairement l’autocratie. L'offensive de l'été 1915, si elle aboutit à la conquête de la totalité de la Pologne russe, voit son succès limité par une retraite russe en bon ordre, stoppée par une offensive lancée sur le seul front autrichien ; obligé de demander un appui allemand, les militaires austro-hongrois doivent accepter une sujétion renforcée à l'égard de l'Allemagne[55]. Ce fut l’un des principaux théâtres de la Première Guerre mondiale – plus d'un million de soldats y furent déployés -, mais l’histoire du Front d’Orient est largement tombée dans l’oubli, du moins en France. Ces assauts, destinés à dégager la forteresse assiégée de Przemysl, échouent face à une solide défense russe; la contre-attaque russe aboutit à renforcer le contrôle russe sur les cols, faisant peser sur la plaine hongroise une menace directe[52]. À partir de 1915, la Russie, appuyée par la Serbie, tente de mettre en avant un nationalisme panslave, opposé aux argumentaires pangermanistes développés par les propagandistes allemands. Ainsi, dès le 23 aout 1914, 500 000 soldats austro-hongrois s'élancent face à 1 500 000 hommes déployés en Ukraine[39]. Le « royaume de Pologne » doit devenir le premier d'une série d'États tampons liés aux puissances centrales[34]. Les travaux nécessaires à la réfection et à la mise en état des chemins étaient énormes, et les moyens en jeu considérables. Quant aux paysans, ils réclament le partage des terres. Après la fin des combats, fin 1917 sur le front de l'Est, l'armée allemande dispose en février 1918, de 192 divisions en ligne à l’ouest, soit vingt de plus que les Alliés. En octobre 1916, la carence de la logistique est manifeste, le complexe militaro-industriel russe n’est pas performant, la production d'obus est seulement de 35 000 par mois alors que les besoins sont de 45 000 par jour : la réussite des opérations de 1916 est ainsi remise en cause dès leur lancement par le manque d'obus, limitant la préparation d'artillerie préludant l'assaut[9] ; on compte dans certaines unités un fusil pour trois hommes[réf. 24 décéderont pendant ou des suites de la Première Guerre mondiale. Ainsi, les responsables militaires poursuivent des objectifs stratégiques différents : Helmuth von Moltke souhaite écraser le plus rapidement possible la France afin de retourner ses unités contre les Russes, comptant sur des troupes de couverture et les unités austro-hongroises pour contenir l'armée russe, tandis que Conrad souhaite écraser le plus rapidement possible les Serbes, avant de déployer le gros des unités austro-hongroises contre les troupes russes ; ayant laissé un rideau de troupes face à l'armée russe, il souhaite que l'armée allemande déploie face aux Russes suffisamment d'unités pour pouvoir les contenir[12]. Au mois d’août, les unités russes sont incapables de résister à l'offensive allemande dans les pays baltes, lancée le 1er septembre ; celle-ci aboutit à la prise de Riga, consolidant ainsi la position du Reich dans les pays baltes[23]. Ainsi, le 21 novembre 1917, Lénine propose une négociation en vue de la conclusion d'un armistice[62], rendue publique le 30[68][68]. Ainsi, dès le mois d’août 1914, les services de renseignement austro-hongrois interceptent les communications, les décodent et fournissent aux militaires en situation de commandement de nombreux renseignements sur les mouvements de troupes russes[27], lors de chaque offensive russe, causant leur échec ou amoindrissant leur succès, comme en 1917[25]. Dans le courant de l'été, la Pologne est conquise par des unités allemandes et austro-hongroises qui échouent cependant à encercler des troupes russes en pleine retraite. En décembre 1918, il reste encore 1,2 million de prisonniers de guerre russes sur le territoire allemand dans des conditions de vie difficile[74]. Peu de temps après cette défaite majeure, après deux années d'atermoiements, les Roumains s'engagent dans le conflit aux côtés des Alliés, étendant le front à l'arc des Carpates. La Grande Guerre suscite, chez de nombreux émigrés polonais, l’espoir de voir leur pays recouvrer l’indépendance. La dernière modification de cette page a été faite le 11 août 2015 à 22:12. Dès son ouverture, ce front constitue l'un des fronts les plus importants du conflit. La défaite lors de la guerre russo-japonaise est une humiliation pour le pays et montre les faiblesses de l'armée impériale russe, qui n’est absolument pas prête à entrer en guerre en 1914, comme le pensent les principaux responsables du ministère allemand aux affaires étrangères[8]. Ces belligérants ont des difficultés à coordonner leurs opérations avec celles du front occidental. L'artillerie, par exemple, en est une illustration : en 1914, l'armée russe compte 8 030 pièces d'artillerie, dont 7 237 canons légers, 512 mortiers, 240 canons lourds ; en 1917, on recense 10 487 pièces d'artillerie de tous calibres, dont 9 562 canons légers, 1 054 mortiers, 1 430 canons lourds et super lourds et 329 canons anti aériens[19]. Le front de l'Est est le théâtre d'opérations de la Première Guerre mondiale entre 1914 et 1917 situé en Europe de l'Est, opposant la Triple-Entente à la Triple-Alliance ainsi que leurs alliées respectifs. Si l'avenir de la Pologne sous tutelle allemande divise, le devenir des Pays baltes fait consensus, du moins en 1914 ; l'annexion pure et simple de la Courlande et de la Livonie[37]. Le 20 octobre, au cours de la bataille de la Vistule, les Allemands battent en retraite devant les Russes dans la boucle de la Vistule. Pour la première fois dans l’histoire, les trois occupants de la Pologne sont en guerre. Wilhelm Doegen estime le nombre de morts de prisonniers alliés dans les camps allemands à 118 159 mais de sérieux doutes entourent ce chiffre, notamment du fait que Doegen ne prend pas en compte certaines maladies. La conquête de la Pologne fournit l'occasion des premières formulations de ces objectifs. En 1912 puis en 1914, de nouvelles grèves ont lieu pour protester contre le régime autoritaire, mais elles sont vite réprimées. Cependant, cette force est en partie annulée par les carences de l'encadrement, par la faiblesse des moyens d'information, par l'emploi de méthodes de combat totalement inadaptés à la guerre moderne[21] ou par la corruption et l'incompétence des responsables des approvisionnements des armées[22]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'offensive Kerensky est lancée début juillet mais se révèle finalement un échec coûteux. Le refus des troupes de réprimer les manifestations, dû entre autres à la forte dégradation de l'économie et à la lassitude vis-à-vis des classes dirigeantes, obligent le tsar Nicolas II à abdiquer: c'est la révolution de Février en 1917 à l'issue de laquelle la Russie devient une république. Au fil du conflit, les buts de guerre germano-austro-hongrois évoluent, chacune des deux partenaires modifiant le détail des revendications par rapport à la Russie et à la Roumanie. Dès 1914, les diplomates allemands incitent les peuples non russes de l'empire russe, de la Finlande au Caucase, à se révolter[29]. », — Erich Ludendorff, Mémoires de guerre[47]. La révolution russe a été l’un des prétextes à l’impossibilité de les rapatrier. La dernière modification de cette page a été faite le 3 novembre 2020 à 23:39. Unité militaire russe de la Première Guerre mondiale‎ – 24 P Pages dans la catégorie « Front de l'Est (Première Guerre mondiale) » Cette catégorie contient les 61 pages suivantes. Publié le 29/09/2015 - Modifié le 15/04/2020, © 2020 Copyright RFI SAVOIRS - Tous droits réservés, RFI SAVOIRS n'est pas responsable des contenus provenant de sites internet externes, Les clés pour comprendre le monde en français. C'est pour l'essentiel une promenade militaire, « la guerre la plus comique que j'aie jamais vécue », selon le mot du général Hoffmann[66]. En fait, « à partir de 1879, les plans de l'Allemagne partirent tous de l'hypothèse où elle aurait à affronter la France et la Russie »[7][source insuffisante]. Cependant, les paysans, hommes et femmes, sont mobilisés en compagnies de travailleurs et affectés à la réparation des routes : il faut, entre autres, couper 30 000 troncs d'arbres afin d'aménager une chaussée de rondins pour le transport des mortiers. Début 1915, l'offensive austro-allemande de Gorlice-Tarnów permet aux Empires centraux de s’avancer profondément en territoire russe et d’occuper la Pologne, alors que la Bulgarie se joint à leur effort militaire. Le 21 novembre, une demande d'armistice est ainsi adressée aux puissances centrales par le nouveau commandant en chef russe Krylenko, qui s'empresse d'annoncer un cessez-le-feu à l'annonce de l'acception de l'offre de négociation[64] ; l'armistice signé le 15 décembre n'est cependant valable que du 17 décembre au 4 janvier[65]. non conforme][46]. Des divergences au sein des dirigeants austro-hongrois apparaissent sur la conduite du conflit contre la Roumanie, les Hongrois souhaitant défendre le territoire du royaume, les militaires souhaitant stopper les troupes roumaines à l'intérieur de la Transylvanie. Tout en esquissant des réformes, celui-ci tente malgré tout de respecter les engagements de la Russie vis-à-vis de ses alliés en poursuivant la guerre. Lors de la révolution russe de 1905, le tsar est contraint d’accepter un certain nombre de réformes, dont la création d’une assemblée élue (la douma), dont le pouvoir est en réalité très limité. Les troupes et les compagnies de travailleurs étaient infatigables et firent beaucoup. On exalte le souvenir héroïque du sacrifice d’une petite nation en lutte contre de puissants Empires. Un commandement des zones occupées par les forces allemandes, l'Oberbefehlshaber der gesamten Deutschen Streitkräfte im Osten (Ober-Ost), est créé. Dès 1914, les puissances centrales exploitent le sentiment national ukrainien, mais cette politique heurte les intérêts des Polonais de la double monarchie ; cependant, dès la fin de l'année 1914, le Reich choisit d'appuyer les révolutionnaires ukrainiens, découverts à Berne ou dans les camps de prisonniers en Allemagne[31]. En Finlande, la faiblesse des autonomistes interdit une action directe mais permet cependant l'entretien d'un courant autonomiste, destiné à se développer après la révolution d'Octobre[33]. Le royaume de Roumanie, réduit à la défensive en Moldavie occidentale, doit signer à son tour l'armistice de Focșani le 9 décembre 1917 avec l'Allemagne ; simultanément, la Moldavie orientale qui s'est émancipée de la tutelle russe, proclame son indépendance. Un gouvernement provisoire est alors constitué, présidé par Alexandre Kerenski. Le village de Bouverans (alors riche de 347 habitants) voit partir au front, en 1914, 71 hommes. non conforme]. Sur ce front, la fréquente infériorité numérique et matérielle des empires centraux oblige ces derniers à mettre en place un système de collecte de renseignements particulièrement important. Dans l’intérieur de la Russie, en mai 1916, on compte environ quatre millions de réfugiés, soit 5 % de la population totale. Ces annexions doivent être garanties par un affaiblissement durable de l'empire russe ; la demande de lourdes indemnités de guerre, et de moyens pour en garantir le versement, doit couronner cet affaiblissement, ces dernières devant être calculées afin de permettre la mainmise sur l'économie russe et sur ses positions à l'étranger[38]. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La caste militaire prussienne, représentée par Helmuth Johannes Ludwig von Moltke et Erich von Falkenhayn, ministre de la Guerre puis commandant de l'armée allemande, considère depuis au moins 1905 que l'Allemagne doit provoquer le plus tôt possible une guerre préventive contre la Russie et son allié la France. Mais la principale arme des puissances centrales pour contrer la Russie demeure l'encouragement aux mouvements séparatistes et centrifuges et révolutionnaires dans l'empire russe, maniée sans scrupules par le Reich, avec des réserves par les responsables austro-hongrois[25], tant que ces tendances autonomistes ne froissent pas les ambitions territoriales allemande. Nous avions travaillé dans le sens du progrès de la civilisation. En effet, les Austro-Hongrois dès août 1914[30], puis les Allemands à partir du printemps 1915, facilitent le transit des révolutionnaires russes exilés en Suisse[30], dont celui de Lénine et de ses compagnons en avril 1917, tandis que les militaires austro-hongrois favorisent la fraternisation entre soldats russes ou roumains, d'une part, et austro-hongrois d'autre part[25]. Au début de l'année 1917, les militaires alliés sont sans illusion sur la réalité du soutien de l'armée russe à la stratégie alliée : Philippe Pétain la décrit comme une « façade », destinée à s'écrouler au premier mouvement et l'attaché militaire anglais en Russie comme incapable de moindre initiative[23]. À partir de la révolution de Février en 1917, des unités slaves austro-hongroises rejoignent avec armes et bagages les lignes russes, menaçant la totalité du front austro-hongrois[25]. Durant le Premier conflit mondial, les États en présence mettent en œuvre une grande variété de moyens, différents en fonction des moyens et des buts de guerre. Lorsque nous nous repliâmes, dans la seconde quinzaine d'octobre, les routes avaient un tout autre aspect. En 1917, sur... Les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, organisées à Sarajevo du 21 au 28 juin 2014, sont loin de faire l’unanimité : les Serbes boycottent les manifestations, critiquées de toutes parts en... Les théories du complot ont toujours su exploiter les moments de crise les plus sévères pour proliférer, se renouveler et toucher de nouveaux publics.

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